Dans cet article vous découvrirez, comme les visiteurs du Petit Monde durant la saison touristique 2026 , les espaces de ce dernier. Dans ma tête, mon imaginaire, ils sont bien définis. Le Petite Monde est bien vivant. Je n’ai pas toujours le temps d’ avancer aussi vite que je le souhaiterai sur ce projet. Petit à petit, je construis, j’organise, j’étudie, je stocke….
J’ai donc choisi de révéler certains des espaces qui seront installés dans le futur. Les visiteurs découvrent à travers ces espaces et leurs hôtes respectifs les différents modes d’utilisation, de traitement des plantes.
Le Petit Monde est installé dans un espace naturel créé par l’implantation de plusieurs dizaines de buis. Pour situer géographiquement à ce jour le Petit Monde je vous invite à le découvrir ici
Les buis du Petit Monde en 2026
Les buis sont maîtres au Petit Monde, c’est en respectant leur implantation que les différents espaces sont nés.
un peu de botanique

Associé à la paix, l’harmonie et la résurrection, le buis possède une dimension sacrée depuis des siècles. Son feuillage persistant qui se renouvelle constamment évoque l’éternité.
Le buis est un arbuste persistant. Il est déjà utilisé en bordures taillées dans les jardins de l’Égypte antique, 4 000 ans av. J-C. . Sacré chez les orthodoxes, il a de tout temps été considéré comme l’une des plantes indispensables des jardins des simples dans les monastères. Il a d’ailleurs pour surnom « bois-bénit ».
De croissance lente, il aime les sols calcaires, les coteaux, les bois et les montagnes bien exposées au soleil. Ses feuilles persistantes, opposées, ovales et à bord entier, sont petites, rigides et brillantes. Cachés à l’aisselle des feuilles, les boutons floraux, compacts et rougeâtres s’épanouissent en petits bouquets de fleurs mâles, couleur soufre, entourant une fleur femelle, gonflée comme une outre tricornue qui fleurit bien avant les mâles. En s’épanouissant, ces petits bouquets se recouvrent de pollen et dégagent une odeur amère très caractéristique. Les fruits, à la fin de l’été, exsudent un suc très sucré qui donne un miel d’excellente qualité, sans aucune amertume.
Le buis est intéressant pour ses particularités botaniques : il porte des fleurs mâles et femelles sur un même arbuste, une rareté dans le monde végétal.
Le buis a une feuille vernie qui conserve l’eau, base de la vie des plantes comme de l’homme. Une feuille de buis d’apparence sèche, a encore en elle, une réserve d’eau. C’est une sorte de chameau végétal.

Aujourd’hui, le buis reste incontournable pour ces utilisations. Cependant deux fléaux détruisent rapidement l’arbuste : la maladie de la cylindrocladiose et la pyrale.
Croyances
Il accompagne l’humanité depuis très longtemps. Symbole de l’immortalité chez les grecs et les romains, sans doute à cause de la persistance de son feuillage, on l’associe à la fête des Rameaux qui commémore l’accueil fait au Christ à Jérusalem, huit jours avant Pâques. Le rameau de buis, ainsi béni, orne encore les crucifix dans les maisons. Traditionnellement, en France, on le suspend aussi pour ses vertus protectrices. Avec lui, «le diable s’enfuit au champ du coq». Des l’époque romaine, on l’utilise dans les jardins et on le taille en forme d’animaux. Cet usage redevint à la mode dans les jardins européens, à partir du XVIe siècle où il servait à la réalisation des haies et des labyrinthes.
Le numéro 37 du Journal des connaissances utiles relate en janvier 1896 une tradition des paysans du Morvan. Elle consiste, le soir de l’Épiphanie à lire l’avenir des personnes présentes. Une feuille de buis placée sur un poêle chaud tournoie, se gonfle, danse un certain temps avant d’éclater. C’est dans cette tribulation qu’était faite la lecture.
Le buis, plante gauloise par excellence, se récolte à l’équinoxe de printemps. Les druides le distribuent au peuple, pour protéger les maisons de la foudre et les animaux de la mortalité. La religion catholique récupère cette pratique : le buis des “rameaux” en tant que cérémonie, nous provient des Gaulois. Le buis pour les gaulois, a été symbole de paix au même titre que le rameau d’olivier. Dans un couple de gaulois Eduens fâché, remettre une feuille de buis à l’autre, était signe de paix. Glisser quelques feuilles de buis dans les poches de gens qui se fâchent ou simplement dans le local où ils se trouvent ramène souvent une paix inexplicable. Le buis a donc aussi une utilisation magique.
Usages phyto-thérapeutiques
Buis de nos haies et jardins et de quelques rares forêts, buis à feuilles allongées ou rondes les propriétés sont les mêmes. Le buis est signalé comme toxique dans la plupart des ouvrages. Or, le buis était une plante sacrée pour les gaulois qui l’utilisaient en infusion pour les troubles digestifs avec succès.
Dés le XI° siècle par Hildegarde de Bingen reconnaît les propriétés médicinales du buis. Les feuilles du buis contiennent des alcaloïdes (la buxine), des tanins et des essences naturelles. Utilisé autrefois comme un substitut à la quinine, il possède une action antipyrétique. Toxique, on ne l’emploie plus. Son huile essentielle, extraite du bois, s’utilisait pour traiter l’épilepsie, les hémorroïdes et les maux de dents.
Les buis du Petit Monde
Comme beaucoup nous subissons des attaques annuelles de pyrales. Mais toujours les buis repartent.
Il m’est impensable de les arracher. Tant qu’ils manifestent l’envie de vivre, je n’ai pas le droit de décider pour eux.
Au Petit Monde, je coupe les bois morts, j’arrache les pieds trop faibles pour lutter contre cet insecte. Je permets à la mésange qui est l’un des prédateurs de la pyrale de venir festoyer facilement. Quant à moi, je peux surveiller plus aisément l’arrivée des chenilles destructrices. Je permets ainsi , en les éliminant, aux buis de résister et de redevenir forts.
Tant que Buis montre signe de résistance, d’envie de vivre, je n’ai pas à décider pour lui.
A suivre…
Le Troquet du Petit Monde – Le Petit Monde 2026

Le troquet d’Alcesarius est un lieu qui intrigue tout étranger à Mazinargabia, on y accède par une petite ruelle, un mot sésame ouvre la porte de ce lieu de fête . On y joue, on y danse et on y déguste les Elixirs préparés par Alcesarius . Ces derniers sont élaborés à partir de plantes qui poussent dans les jardins de Thil.
On les appelle des Elixirs Floraux.
Le premier qui étudie ce traitement des plantes est le docteur Edward Bach, depuis d’autres élixirs ont été créés. La conception de cette pratique repose sur la croyance qu’à chaque état psychologique négatif défini correspondrait une espèce de plante.
La méthode de préparation des élixirs floraux nous vient de traditions anciennes selon lesquelles on considérait que les gouttes de rosées du matin déposées sur les fleurs et chauffées au soleil avaient un fort pouvoir de guérison. Un élixir floral correspond de manière générale à une macération de fleurs dans de l’eau au soleil sur le lieu de récolte. Des règles précises doivent être respectées pour la fabrication et la conservation de ces élixirs.
Les Elixirs qui figurent à la carte d’Alcesarius sont à base de plantes médiévales que l’on retrouve dans les jardins de la Forteresse de Thil.

A l’heure où j’écris cet article, je termine le livret des Elixirs d’Alcésarius qui rejoindra la bibliothèque du Gardiens des Mémoires. Me reste 2 parties à traiter les Elixirs d’Arbres et de pierres.
Pour ce qui est de ces derniers, j’ai travaillé avec le Physica d’Hildegarde de Bingen . Pour les arbres, je n’ai retenu que ceux qui croissent à Thil et dont l’Elixir existe. Quant aux pierres, je n’ai conservé que celle dont on trouve à ce jour les Elixirs.
Nicolette la faiseuse de beauté – le Petit Monde 2026

Nicolette prend soin de notre corps, de notre peau, de notre apparence.
Crèmes, onguents, poudres, fards, parfums… trônent dans son atelier de fabrication.
Elle utilisera entre autres les plantes sous forme de :
Hydrolat ou eau florale
Un hydrolat (ou eau de distillation ou eau aromatique) s’obtient par la distillation d’une matière première naturelle, généralement végétale, qui subsiste après l’entrainement à la vapeur d’eau et la séparation de l’huile essentielle lorsque c’est possible.
Lors du processus de distillation dans un alambic, les composés volatils des substances aromatiques distillées sont entraînés par la vapeur d’eau, condensés et récupérés dans un décanteur. Le distillat obtenu se compose d’huile essentielle surnageant au dessus de l’eau provenant de la vapeur condensée ou de la distillation elle-même. Une petite fraction d’huile essentielle (hydrophobe) est soluble dans la phase aqueuse. Cette solution diluée d’huile essentielle est un sous-produit valorisable de l’opération de séparation par distillation.
Par exemple la distillation de la fleur de bigaradier donne l’huile essentielle de Néroli et l’eau de fleur d’oranger.
Macérat huileux solarisé
On utilise pour les macérats huileux les feuilles, fleurs et tiges.
Elles se déposent telles quelles dès la cueillette dans un bocal. Il n’est pas utile de les couper, broyer afin que leur énergie reste intacte. On les immerge dans de l’huile végétale. Le bocal rempli s’expose en plein soleil. Pour que la communication avec les forces de la terre reste présente, poser le bocal à même le sol. L’exposition dure en principe 3 semaines ; à la fin de l’exposition, nous séparons la plante et l’huile en pressant fortement la plante pour extraire complètement ses principes actifs.
Que se passe-t-il pendant la solarisation ? L’huile végétale capte les rayons du soleil qui émettent de l’énergie et de la chaleur. Ces derniers entrent alors en synergie avec les vibrations de la plante. La plante possède en elle-même ses propres vibrations ainsi l’huile capte les vibrations de la plante et se charge d’une double énergie, celle du soleil et celle de la plante. Donc solariser une macération huileuse de plante, c’est fournir à la macération toute l’énergie solaire qu’elle peut prendre et emmagasiner. C’est une réelle dynamisation qui permet aux principes actifs de la plante de venir au cœur de l’huile végétale et de s’y inscrire pour arriver à une synergie huile/plante performante sur le plan de son activité.
A l’heure ou je rédige cet article, je travaille à mon atelier sur les hydrolats ou eaux florales ainsi que sur l’orgue à parfums de Nicolette. Un travail d’étude à la rencontre de quelques 140 fragances mais aussi à la réalisation de l’orgue à parfum de Nicolette. Il me faut collecter les flacons, préparer les étiquettes….
Les Antres de Ménia et Marcellior – le Petit Monde 2026



Ménia est aux saveurs sucrées ce que Marcellior est aux saveurs salées.
Vous l’aurez compris, dans cet espace prendront place ceux qui raviront nos papilles.
Vous pourrez d’ailleurs tester la recette de mousse au chocolat que prépare régulièrement Ménia. Rien de plus simple que d’assembler entre eux : le délice du chocolat fondu et la délicatesse de blancs d’oeufs montés en neige.
Pour 200 g de chocolat, monter en neige 8 blancs d’oeufs. N’oubliez pas d’ajouter avant de monter vos oeufs une pincée de sel.
Quand aux jaunes qu’il vous reste vous pourrez en faire une omelette dans laquelle vous ajouterez les herbes qui vous plaisent.
Les plantes dans la cuisine
Elles sont partout.
Leur place est essentielle dans les mets préparés, elles les relèvent, les parfument et apportent leur vertus à ce que nous ingérons.
Nos 2 compères les utiliseront à l’état frais ou sec.
Leur eau florale entrera également dans la composition de certaines préparations.
Certaines seront ajoutées sous forme de poudre.
Et enfin les fleurs des comestibles apporteront une touche colorée finale à votre assiette.
En apprenant à connaître les aromatiques, les plantes comestibles de la Nature, une quantité de saveurs peuvent exploser en votre palais et vous apporter leurs bienfaits.

Margotte – le Petit Monde 2026

Elle est l’ainée de Mazinargabia. Celle par qui tout a commencé.
Elle connaît le secret des plantes, des pierres… et soigne tous les maux du Petit Monde.
Elle est notre femme-médecine, notre Sorcière.
Utilisation des plantes chez Margotte
Les différentes préparations des plantes s’adaptent à la fragilité de la partie de la plante utilisée.
Il faut se souvenir de cette échelle du plus fragile au plus résistant : fleurs / feuilles / tiges / fruits / graines / racines / écorce. Elle peut être nuancée selon la plante mais elles elle reste une ligne conductrice.
L’infusion
Elle s’obtient par l’action de l’eau frémissante sur la plante. Elle conviendra aux fleurs et feuilles. Les plantes fraîches infusent très peu de temps, les plantes sèches, le temps est un peu plus long.
Décoction
Elle consiste à faire bouillir de manière prolongée la plante dans l’eau. De manière générale on la réserve aux parties dures de la plantes : graines, tiges, racines.
Macération- infusion
Le temps de préparation est plus long, mais la macération- infusion est la meilleure façon d’utiliser les plantes médicinales, en effet elle récupère un nombre plus important de substances actives. On réalise une première macération qui dure entre 12 et 24 h. On filtre ensuite la solution. Réutilisez ensuite la plante en versant de l’eau bouillante dessus et la laisser infuser 5 minutes. Mélangez entre eux les 2 liquides à part égales. La solution est à boire dans la journée.
L’alcoolat ou teinture mère
Il s’agit de la macération de la plante fraîche ou sèche dans de l’alcool pur ou de l’alcool dilué avec de l’eau. La préparation se prend ensuite en gouttes.
La teinture mère utilise un taux d’alcool entre 60 et 90°, l’alcoolat a un taux généralement plus bas entre 20 et 40°,
On réalisera une teinture non alcoolisée en cas de contre indication à l’alcool en ajoutant 25 à 50 ml d’eau bouillante à une dose de teinture-mère, L’eau bouillante fait évaporer la plus grande partie de l’alcool.
L’huile essentielle
Une huile essentielle est un extrait liquide et aromatique obtenu généralement par distillation à la vapeur d’eau à partir d’une plante, et qui en concentre les actifs volatils. Elle représente la quintessence de la plante, sous forme de concentré, riche d’une très grande variété de substances actives identifiées très précisément par analyse chromatographique.
Margotte utilisera également les élixirs floraux, les hydrolats, les huiles végétales présentés chez ses autres compagnons .

Image par Free Fun Art de Pixabay
Katerine Oczwa – le Petit Monde 2026

Elle est la Gardienne des jardins cultivés et sauvages du Petit Monde.
Récemment un conseil s’est tenu entre tous les hôtes du Petit Monde afin de ré-organiser les jardins. C’est pourquoi les jardins que vous parcourrez peuvent vous sembler abandonnés, délaissés. Des plants ont été perdus, d’autres ont volontairement été éliminés, de nouveaux arrivent. Certaines indésirables se sont imposées en force. Et parmi ces dernières se cachent semblerait-il des pieds de médicinales, d’autres sont apparues dans les Terres qui jouxtent le Petit Monde : observer, étudier le cycle complet de la plante pour ne pas se tromper. Ainsi devraient arriver Piloselle et Benoite.
Cultiver demande patience et observation,
Elle oeuvre au jardin quotidiennement au rythme qui est le sien et que nul n’est en mesure de juger.
Avez-vous déjà entendu parler de la Chantepleure ?

Il s’agit de l’arrosoir médiéval.
L’objet se présente généralement comme une sphère en terre cuite. De petits trous percent le fond à la manière du pommeau de nos arrosoirs actuels. Il délivre un arrosage délicat pour les semis et les plantes fragiles.
Chantepleure chante lorsqu’on l’immerge dans l’eau (avec le bruit des bulles d’air qui remontent à la surface), pleure lorsqu’elle se vide. Immergez la chantepleure dans un seau ou une réserve d’eau pour la remplir. Bouchez l’ouverture à l’aide de votre pouce pour retenir l’eau. Relâchez le doigt, l’eau s’écoule en passant par le fond percé.
Elle pourrait servir au lavage des mains, se rapprochant alors de l’aquamanille.
« La Demoiselle Magique » – le Petit Monde 2026

Elle est l’Alchimiste Végétale de Mazinagarbia. L’ Alchimie Végétale ou Spagyrie vise à transformer le végétal pour en extraire une quintessence purifiée, capable d’agir sur l’humain dans toutes ses dimensions.
On parle peu des femmes Alchimistes, la pionnière étant Marie la Juive (-300 av. J.C.) elle aurait inventé entre autre le bain-marie. Les femmes alchimistes transparaitraient, selon Grégoire Brissé, dans les nobles romans du Moyen Age sous le masque de la « Demoiselle Magique ».
La Spagyrie repose sur un principe fondamental : séparer, purifier, réunir.
Elle consiste à extraire les trois principes alchimiques fondamentaux de la plante :
Mercure : l’esprit, la vitalité, le mouvement
Soufre : l’âme, le caractère, l’essence
Sel : le corps, la structure, la mémoire
Ces éléments sont ensuite purifiés individuellement, puis réunis en une nouvelle forme, plus noble, plus cohérente, plus vibratoire : l’élixir spagyrique.
Un éixir spagyrique bien réalisé concentre :
Les principes actifs des huiles essentielles
Les vertus subtiles des teintures végétales
Les minéraux et oligo-éléments issus du Sel
Les Flegmes : eaux subtiles, parfois issues de pluies d’orage ou de rosées
Les forces mémorielles des terres noires, résidus du caput mortuum
Le processus de fabrication selon la tradition (source laboratoire Elixalp)
- Sélection et fermentation
Une plante fraîche (ou sèche bio) est choisie pour sa signature vibratoire et ses vertus thérapeutiques. Elle est soumise à une fermentation alcoolique naturelle, qui libère les huiles essentielles et les aromates, tout en permettant l’activation des liaisons chimiques vivantes. - La purification douce et exhaustive
La plante est ensuite distillée dans des récipients adaptés. L’esprit du végétal est ainsi recueilli dans une forme pure et volatile. - Calcination et récupération des sels
Les résidus végétaux sont asséchés, puis calcinés jusqu’à obtenir une cendre blanche. Cette étape permet d’extraire les sels minéraux et oligoéléments du végétal, essentiels à l’élixir. - Réunification et maturation
Les trois principes précédents, sont réunis et exposés à température corporelle pendant plusieurs jours, semaines ou mois, en tenant compte des cycles lunaires et solaires, afin de dynamiser et élever le taux vibratoire du remède.
On obtient un élixir riche, vivant, stable, contenant la quintessence vibratoire du végétal.
L’oracle – Le Petit Monde 2026

De tout temps, de toute civilisation la divination a attiré, fasciné, interrogé l’Homme.
L’art de la divination répond à une aspiration : approcher l’inaccessible de Dieu et vise à découvrir ce qui est inconnu : l’avenir, le caché, le passé, les secrets…
La prophétesse de Delphes, les prêtresses de Dodone, la Sibylle, les augures…usant d’une divination inspirée, ont donné à nombre de personnes, par nombre de prédictions la droite direction en vue de leur avenir.
Aux origines, Un oracle est une personne pratiquant la divination. Dans le dictionnaire Robert, la première définition est : « volonté de Dieu annoncée par les prophètes et les apôtres ». Le terme est en rapport à la tradition judéo-chrétienne et dans le contexte du paganisme. Il provient du verbe latin orare (parler), lui-même en rapport avec os, oris (bouche).
L’oracle est avant tout l’expression de la divinité par l’intermédiaire d’un homme ou d’une femme, souvent préposés à cet effet. Chez les païens, il s’agit souvent d’une sibylle ou d’une pythie. De manière dérivée, le vocable désigne aussi le lieu consacré où ces oracles étaient régulièrement proférés et où le public se rendait pour obtenir une réponse. L’oracle de Delphes, par exemple, a fonctionné pendant de très nombreux siècles. Le poète Virgile mentionne aussi la fameuse Sibylle de Cumes dans son Enéide. Le terme est plus particulièrement employé en lien avec la divination antique, notamment la divination grecque et étrusque. Dans la Rome antique, on parle également d’augure.
Lors de l’utilisation d’un support, un jeu de cartes, c’est ce support qui nous livre les réponses qu’il faut savoir interpréter, ainsi l’oracle est également l’objet.
L’Oracle de Mazinargabia est installé au Petit Monde qui est l’île centrale de cet Univers. Beaucoup viennent le consulter.
L’utilisation des plantes chez l’Oracle : Encens et fumigation
Les encens se font à partir de la résine de la plante, les fumigations à partir de plantes séchées: romarin, lavande, sauge officinale : pour une utilisation de plantes poussant localement.
Quelque soit le principe utilisé, l’encens et la fumigation relient la Terre et le ciel. Ce sont des messages envoyés aux Dieux. Faire brûler de l’encens ou pratiquer la fumigation relève d’actes sacrés.
Ces pratiques peuvent servir à purifier, nettoyer un lieu de ses influences négatives, à le désinfecter en cas de maladie.
L’aromathérapie et l’olfacthérapie sont aujourd’hui des sciences qui étudient le pourvoir des odeurs sur notre santé, notre bien-être mental, physique et émotionnel.
On parlera de fumigation sèche : lorsque l’on fait brûler la plante séchée et de fumigation humide lorsque l’on fait bouillir la plante dans de l’eau pour obtenir une vapeur aromatique.
Image par Ennaej de Pixabay Photo de L’oracle
Fantine– le Petit Monde 2026

Je suis la plume, la porte parole de ma contrée mais aussi la créatrice textile de Mazinargabia.
Dans mon atelier tissus, dentelles, fils, aiguilles, métiers à tisser… sont légions et prennent vie.
Je crée les bijoux en dentelle de crochet que portent les femmes de Mazinargabia. Bijoux que je propose également aux Femmes de votre Monde afin de célébrer, de révéler la Femme qui sommeille en chacune de vous. Je crée chacun Chacun de ces bijoux en connexion avec les éléments de la nature. Chacun porte un message, une vertu.
Je célèbre aussi l’union du fil et de l’étamine à travers mes créations brodées.
Les plantes dans mon quotidien de créatrice textile
Constituant de base des fils, des tissus : coton, lin, jute, chanvre en sont les principaux.
Teindre : On utilise coquilles de noix (brun), racines de garance (rouge), le pastel ou guède (le bleu), …
Protéger : Les plantes vont également protéger les tissus, placées dans des sachets, dans les armoires, elles protègent les tissus de l’attaque des insectes, les mites notamment : on utilise pour cela les fleurs de lavande et les feuilles de sauge.
Parfumer, désinfecter : l’eau de lavande vaporisée sur les tissus leur donne une odeur de fraicheur, elle a aussi une vocation de désinfection des tissus, il en est de même pour la sauge
Laver : la camomille, la sauge, la saponaire s’utilisent dans l’entretien des textiles.
Le Gardien des Mémoires – Petit Monde 2026

Son nom à lui seul résume la fonction qu’il occupe au Petit Monde.
Tous lui confient les écrits de leurs découvertes, de leurs savoirs respectifs. Ecrits qu’il veille précieusement.
























